Ci-dessous : de brefs commentaires sur Antigone et la Nourrice et l’analyse plus détaillée d’une scène avec Ismène, scène que vous pourrez également regarder et écouter en vidéo. Le Mastery Check inclura lui aussi quelques points importants de la leçon.
La Nourrice est comme une mère pour Antigone. Elle l’aime et se soucie de son bien-être. À la page 20 se trouve un exemple de la relation tendre qui existe entre les deux femmes (« Ne pleure pas. . . »). La Nourrice ne semble apparaître que pour insister sur le côté enfant d’Antigone. On la voit au début de la pièce mais plus tard, alors qu’Antigone se dirige à pas de plus en plus sûr vers la mort, elle disparaît complètement. L’une des scènes les plus choquantes et intéressantes de la pièce est celle de la chienne. Antigone ordonne à sa nourrice de tuer sa chienne si cette dernière devenait trop malheureuse. Elle veut que sa chienne vive dans un monde parfait ou qu’elle ne vive pas. Qu’est-ce que cela révèle sur Antigone ? (voir pages 34-36). À la page 14, Antigone présente à sa nourrice une autre pensée fondamentale de sa philosophie de la vie alors qu’elle parle de la beauté du monde à l’aube (ceci sera très important à la fin de la pièce). « Tout était gris » (14). Elle n’aime pas le monde lorsqu’il est rempli de couleurs et de gens. « C’est beau un jardin qui ne pense pas encore aux hommes » (14). Vous comprendrez mieux vers la fin. Commencez maintenant à réfléchir à ce que cela peut bien vouloir dire pour Antigone.