Au XVIIe siècle le jeu (gambling) devient un passe-temps très aimé des classes supérieures. Encouragé par un ami noble, Pascal développe une théorie mathématique du calcul des probabilités, étude fort intéressante pour ceux qui dépensent leur argent au jeu. Dans la pensée célèbre que vous allez lire, Pascal emploie le langage du jeu et la logique des probabilités pour persuader ses amis mondains et non croyants que le plus grand pari (bet) concerne l’existence de Dieu et qu’il n’y a qu’un choix raisonnable : devenir chrétien.
Lorsque vous lirez le passage, faites attention au vocabulaire du jeu qu’il emploie et notez les différences entre son argument et celui de Descartes. Puisqu’il faut suivre un argument qui demande beaucoup d’attention (même si vous le lisiez en anglais), je suggère que vous imprimiez le texte et que vous cherchiez des phrases et des mots clefs du passage (comme vous venez de le voir avec le Mastery Check du Discours). Il n’est pas nécessaire de tout comprendre pour comprendre l’essentiel.